Le cœur dans la main, Maxcy Céant l’offre au enfants de rue !Auteur : Jephté Pascal Junior ESTIVERNEAlors qu’il devait célébrer de plein fouet un nouveau printemps le 12 avril dernier, Macxy Céant, photographe et journaliste de profession, a eu la brillante idée de dédier la journée précédente aux enfants des ruesue. Une générosité qui parle d’elle-même, méritant le soutient de tous et qui a suscité l’envie de recueillir les propos du principal acteur de cette initiative.Lorsque de grands rêves doivent voir le jour, l’inaction est tout sauf recommandée. Maxcy Céant est l’un des citoyens qui refusent de rester les bras croisés face au phénomène « timoun lari » c’est peu de dire qu’il en est gravement touché. Il l’explique d’ailleurs par ces propres mots.« Les conditions de vies de ces enfants sont difficiles, ils sont nés dans la rue et y vivent. Ils sont aussi issus des zones de dites de non droit, mais se regroupent à Delmas, un centre d’activités selon eux. Leurs parents exercent les mêmes travaux qu’eux : laveur d’auto, cireur de chaussures, ils sont obligés de prendre le relais. D’après mes expériences avec ces enfants, je pense qu’il peuvent changer s’ils trouvent des centres d’accueil et des personnes prêtes à leur venir en aide. » a-t-il d’abord lâché.Le photographe se dit émerveillé et touché par la nature de ces êtres qu’on juge inférieures aux autres : « Ce qui me touche le plus chez eux c’est leur humanisme. Ils sont aussi conscients et se plaignent des activités qu’ils mènent dans la rue. Ils rêvent d’aller à l’école, veulent devenir footballeurs ou musiciens, ils ont simplement besoin de personnes pouvant les orienter vers des choses positives » fait-il comprendre.S’il ne peut pas tout faire avec les moyens dont il dispose, il élabore un plan qui devrait être profitable à ces enfants : « Le Ministère des affaires sociales devrait songer à instaurer un centre d’accueil afin d’intégrer ces enfants. Mais aussi, ils sont habitués à l’argent, ils devront avoir une source de revenus afin d’y rester. Il faut les envoyer à l’école et vers des professeurs techniques pour qu’ils puissent rentrer des sommes » propose l’homme qui est à l’œuvre de cette initiative visant à apporter de l’aide aux enfants de Delmas, les portes sont ouvertes à tous ceux qui désirent supporter la cause.À voir aujourd’hui, on pense qu’on sait tout de demain ? Que sait-on vraiment ? Qu’adviendra t-il d’eux ? « Ce sont ces enfants de 6 à 13 ans d’aujourd’hui qui deviendront des chefs de gang demain, il faut y penser dès maintenant et intervenir. L’humiliation et la frustration de tous les jours les métamorphosent, ils succombent face à des offres inévitables. Ce sont eux mêmes qui semènt la pagaille dans les élections et se confirment comme caïds juste après. Le plan devrait d’abord venir de l’état » nous dit Maxcy.Les qualités humaines de ces enfants reviennent à chaque fois que Maxcy les évoque : « Avec tout le temps qu’ils ont passé dans la rue, ça a créé des liens fraternels. Avec le vivre-ensemble, le partage, ils demeurent connectés » nous dit le bienfaiteur qui n’exclut pas la possibilité de voir des changements dans ce genre de relations.Le journalite ne s’est pas privé de nous faire voir les bons côtés de ce phénomène : « Il y a ceux d’entre eux qui gagnent 1000 ou 1500 gourdes par jour. Financièrement,c’est bénéfique, ils sont indépendants, et vivent à leur dépens. Il y en a d’autres qui engagent des enfants moins âgés à leur compte » explique Maxcy.Là où, le bien sème des pétales, le mal le suit à la trace : « Ils n’ont pas un endroit où dormir. Ils dorment sous les ponts, dans les ravines, ils sont livrés à eux-mêmes et leur situation ne préoccupe personne, semble-t-il » a t-il craché.Et quelles sont leurs chances d’intégrer comme ça doit la société ? Comment analysent-ils la situation ? « Leur intégration paraît difficile, ils ont une couche et une prédominance. Dans une société qui définit la destination par rapport à la provenance, ils sont conscients de leur exclusion. » avance t-il.« L’un d’eux s’appelle Kili, il m’a avoué qu’il n’est pas humain, qu’il ne vit pas et que le Coronavirus n’existe pas. Sinon il devait emporter les enfants des rues en premier lieu car ils ne se lavent pas les mains, ne prennent pas de douche, ils s’autoconstruisent comme des rejets » ce témoignage d’un des leurs nous montrent à quel point les blessures sont profondes, des chairs entaillées par l’insouciance.Sans un véritable plan de redressement, un programme visant exclusivement le bien de ces êtres, leur réinsertion sociale, leur formation, leur faire prendre conscience de leur importance, ça restera un carnage face à tant de rêves, ceux de devenir businessman, journaliste ou autres, la société ne devrait pas rester totalement indifférente.Maxcy Céant croit dur comme fer que l’entraide des citoyens peut aider à sauvegarder ces démunis : « Ces enfants peuvent changer, ils peuvent devenir des citoyens modèles demain. Si l’état ne fait rien dans 10-15 ans, le pays fera d’énormes pertes. L’un de mes objectifs est de leur vendre un autre discours, de changer leur mentalité, leur idéologie, les faire sentir qu’ils ont leur place dans cette société dont ils sont victimes » a t-il lâché.Ravagé par l’omniprésence de enfants dans la rue, Maxcy nage à contre courant, mais espère que ses cris seront entendus par les instances directrices : « Pleurons dès aujourd’hui pour ne pas avoir à le faire demain à cause de ces enfants. Faisons l’effort d’éviter les crimes, partageons le peu que nous avons avec eux, suscitons la participation de l’état. Luttons contre les pertes en vie humaine. Les chefs de gang ont été enfants, ils n’avaient pas de porte-voix, ni de gens qui se ralliaient à leur cause. » tels ont été ses mots de la fin.
Biographie de Roosevelt Saillant | BIC TIZON DIFE

Auteur-compositeur, le rappeur-slameur BIC (de son vrai nom Roosevelt Saillant), est un chanteur à textes. C’est un chansonnier qui manie avec talent l’art de la rime, navigue aussi bien sur des mélodies poétiques que sur des rythmiques colériques pour nous livrer une synthèse réussie entre rap et folk. Celui qui se destinait à une carrière d’interprète et qui a enseigné l’anglais dans différentes écoles de Port-au-Prince, est un jongleur de mots qui aborde le créole haïtien comme un filon inépuisable. Parolier reconnu, ses textes sont aujourd’hui étudiés dans les universités haïtiennes.
Venu à la musique via le hip hop, il fait ses débuts sur scène en 2000 avec le groupe Flex. Il fonde ensuite, avec son compatriote John Mogène, le groupe BIC (pour Brain-Intelligence-Creativity), avec lequel il produit deux albums : Wow (2005) et Plus loin (2008). En 2010, il entame une carrière solo en gardant le nom de BIC et crée son label «Tizon Dife Recordz».
Deux albums suivront: Kreyòl chante, Kreyòl konprann – vol. 1 (2010) puis Kreyòl chante, Kreyòl konprann – vol. 2 sous-titré Nou Byen mal (2012). Ses chansons traitent des problèmes de société, de façon réaliste et optimiste, avec le souci d’apporter, par la poésie, des messages positifs. Il dit ses espoirs pour son pays, l’amour et le besoin de l’autre, la conscience humaine qui peut encore s’élever…
En près de vingt ans de carrière, BIC s’est imposé comme l’un des artistes incontournables de la scène musicale haïtienne, se produisant régulièrement sur les scènes d’Amérique du Nord. Le poète sait aussi être un artiste engagé. BIC met sa musique au service de son pays et multiplie les actions en tant qu’Ambassadeur de bonne volonté : de la Fédération Haïtienne de Basket Ball (depuis 2006), du SPEDH (Support Social pour les Enfants Démunis d’Haïti) et du CERFAS (Centre de Recherche, de Réflexion, de Formation et d’Action Sociale) depuis 2010, et enfin de la Francophonie en Haïti (aux côtés de ses compatriotes BelO et Jean-Jean Roosevelt avec lesquels il participe à la Caravane Francophone), depuis 2012.
Lauréat 2014 du programme Visas pour la création de l’Institut français, BIC est en résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris pour trois mois, durant lesquels il a finalisé son cinquième album « Recto-Verso ». Il participe à la tournée « Haïti un autre regard » en septembre et octobre 2014 en Belgique. BIC a participé aux éditions 2014 et 2015 du festival MaMA où il a rencontré des artistes et des producteurs qui lui seront utiles pour la suite de sa carrière.
En octobre 2015, il se produit en concert en Arménie dans le cadre de la 31e Conférence Ministérielle de la Francophonie. BIC est intervenu pour partager son expérience avec les jeunes arméniens de l’école 48 qui est l’une des rares établissements scolaires d’expression française en Arménie.
Toujours en octobre 2015, il est désigné par l’organisation Handicap International comme son porte-parole en Haïti notamment pour une promotion pour la sécurité routière.
En 2016, BIC sort son album VOKABI–LARI et après une tournée nationale, il a fait la première partie de Septentrional, à Montréal au Canada.
En 2017, à l’occasion d’un projet initié par le M.I.T. (Massachussets Institute of Technology), une des plus grandes universités américaines, BIC intervient sur le lien qui peut être tissé avec la musique et la poésie avant de se produire à Boston, puis sur la scène du WOMAAF (World Music African Art Festival) à Tanger au Maroc.
Depuis octobre 2017, BIC est officiellement Ambassadeur Handicap International pour une grande campagne de sensibilisation à la sécurité routière.
En 2019, après avoir partagé la scène avec Youssoupha, BIC sort son album « BICsyonè ». Cet album « BICsyonè » se veut un plaidoyer pour une société haïtienne plus juste par la mise à nu des tares qui passent souvent inaperçues. C’est aussi surtout un signal d’alerte pour raviver la flamme capable de redonner l’espoir dans une Haïti avec un environnement propice à l’épanouissement des jeunes toujours en quête de repères, tant en matière de diffusion d’œuvres musicales de bonne facture dans les médias que des prestations dans les activités mondaines
Qui est Jean Jean Rooseverlt

Originaire de la Grand-Anse, Sud-Ouest d’Haïti, Jean Jean Roosevelt est un artiste né.
Né le 30/09/1993
Il est le benjamin d’une famille de six enfants. Son père est guitariste. Sa mère défunte était une passionnée de la musique et du théâtre. La petite histoire raconte qu’il est né un 30 septembre pendant que sa mère dirigeait une chorale. A l’université, il se spécialise en histoire de l’art.
Sa musique se nourrit d’influences multi-ethniques, marquée par un brassage culturel existant sur l’île depuis la traite négrière. Sa musique est une alliance de rythmes créoles : Nago, Ibo, Yanvalou, Djouba, Kongo, Rabòday, etc. et d’influences reggae, RnB, afro beat.
Jean Jean Roosevelt est socialement très engagé. Son riche répertoire aborde des sujets universels tels que l’amour, l’équité de genre, le civisme, la solidarité, la persévérance, la préservation de l’environnement. Les textes de ses chansons sont majoritairement en français, parfois également en créole. On trouve, dans certaines de ses chansons, quelques bribes de langues africaines et d’anglais.
Il a à son actif trois albums : « Recommence » en 2007, « Pinga » en 2009, « Y’a Danger » en 2012. Il a aussi publié en 2013 « Mes Lavironndede », un recueil compilant les textes de ses chansons.
Jean Jean Roosevelt a remporté en Haïti de nombreux concours de chansons organisées par des institutions locales dont « Radio Grand’Anse » (1990), « Tropical airways » (1998), « Solèy Sounds System » (2005, 2006). En 2013, il a gagné la médaille d’or dans la catégorie chanson aux Jeux de la Francophonie qui se sont déroulés à Nice en France et a été couronné prix TV5 Monde.
Sa musique a été applaudie dans plusieurs coins du monde dont la France, la Belgique, le Luxembourg, les Etats-Unis, le Canada, les Antilles françaises, pour ne citer que ceux-là.
Survivant du récent tremblement de terre qui a frappé son pays Haïti en janvier 2010, Jean Jean Roosevelt continue sa carrière, guitare au dos avec comme principal leitmotiv : contribuer à la reconstruction de sa chère Haïti et à l’émergence d’un monde plus juste et équitable.
Texte réactualisé le mercredi 16 octobre 2013
Discographie
2007 : Recommence
2009 : Pinga
2012 : Y’a danger
Maxcy Céant : « Une photo vaut mille mots »

Si les photographes pullulent partout en Haïti, Maxcy Céant a.k.a Max Fotografi dit marquer la différence dans ce milieu en s’appuyant sur ses études en sciences du développement. Pour lui, la photographie va au-delà d’une simple prise. « Une photo vaut mille mots », dit-il.
Tout a commencé à l’université. En deuxième année, Maxcy suivait des séances de cours de géographie et de cartographie, quand il eut son déclic. « Durant ces cours, on nous montrait le rapport entre les images et la société. Certains clichés traduisaient, par exemple, l’urbanisation, tout comme d’autres indiquaient tout simplement la carte de la pauvreté. Ainsi, ces cours m’ont permis de voir la photographie d’une tout autre façon, de dégager le rapport entre l’homme et les images et de comprendre qu’une photo peut charrier un ensemble de significations. Une photo vaut mille mots », a-t-il expliqué.
D’un simple déclic, cet intérêt pour les images est devenu une passion. Une envie de faire de la photographie. Une envie « de proposer quelque chose de différent », confie Maxcy Céant. De fait, sans penser à faire une école de photographie, il parie sur les bons côtés de l’internet ainsi que sur la grande générosité de quelques amis qui évoluaient déjà dans le domaine. Quelque temps après, Max Fotografi est né. Depuis, il s’exerce dans ce champ soit en prêtant ses services à des plateformes telles que Chokarella, Media Levanjil, ou en travaillant en freelance. À date, plusieurs artistes de l’industrie musicale haïtienne sont passés sous les caméras de M. Céant. Citons entre autres, Darline Desca, Géraldo, Cisco, BIC, Tamara Suffren, Farah Joseph.
Évoluant dans la photographie depuis trois ans, Maxcy Céant pense que c’est un domaine très riche et d’une très grande importance. Il déplore toutefois qu’hormis la K2D, il n’existe pas d’autres associations regroupant les photographes. Aux jeunes qui aimeraient intégrer le milieu, il leur conseille la persévérance. « Vous devez aussi vous inspirer du travail des ainés », affirme-t-il, rappelant au passage que tout porteur de caméra n’est pas nécessairement photographe
sducrepin@ticketmag.com
Copying @TicketMagazine @lenouvelistehaiti
Nicky-Christ : Un chanteur pas comme les autres.

Pour reussir dans l’industrie évangélique haïtien, il faut avoir des triples. Dans une industrie musical mal organisée sans repères et sans leaders, il faut savoir comment poser ces marques.
Et ces ce qu’a fait Nicky-Christ de son vrai nom Nicolas Cemé est un chanteur qui chante pour la gloire de Dieu. Il a su se faire un nom dans une industrie dominée par l’hypocrisie et les coup bas. De Angels Family jusqu’à une carrière solo le jeune chanteur est devenu un artiste incontournable.
Ajoujourd’hui pour l’émission de Max Report’s, le chanteur nous raconte son enfance et les difficultés qu’il a traverse pour pouvoir faire partie des grands.
Avec humilité le chanteur accompli rêve d’une jeunesse unie et exemplaire.
Max Report’s est possible avec la collaboration de Max Fotografi, Kon.Vic.Tion by Flav, Clearshot Entertainment, Bel&Pic photography ,TLCP music la branche musical de l’agence artistique TLCP et de Vague Magazine.
Max Report’s une autre approche dans une nouvelle dimension.
Laguerre Carlens
Maxcy Céant, tout un potentiel dans le monde cinématographique haïtien

Trouver une passion et faire carrière dans ce que l’on aime n’est pas toujours facile dans un pays comme le notre. La jeunesse haïtienne, en quête de repère, est livrée à elle-même dans leur choix professionnel. La plupart des jeunes se laissent aller soit dans la dérive ou dans la facilité. Par contre, il y en a quand même qui s’acharne à réussir coûte que coûte dans la vie. Maxcy Céant est ce jeune homme qui essaie de faire bouger les choses à sa manière dans son domaine qui ‘est la Vidéographie. Retour sur la vie de celui qui s’efforce à capturer la vie sociale et économique haïtienne une image à la fois.
Né à Port-de-Paix en avril 1992, Maxcy CEANT, qu’on appelle aussi Max, a débuté avec ses études primaires à l’école nationale du Canada. Il a ensuite poursuivi ses études secondaires respectivement au Collège Roger Anglade, au Lycée Daniel Fignolé et au Lycée Jean Marie Vincent. Élevé par sa mère, les valeurs protestantes lui ont été inculquées dès son plus jeune âge. Sans oublier avec ses frères et sœurs, William, Holken et Anaicka. L’enfance de Max a été bercée par la peinture et la lecture.
Parcours professionnel et académique
Grâce sa passion pour les arts, il a rejoint le groupe TINAH (Troupe Intéressante de la nation haïtienne) en l’an 2000. La troupe a participé au Concours TICKET MAX sur la télévision TELEMAX. Concours au cours duquel TINAH a terminé parmi les dix premiers.
Max est maintenant, détenteur d’une licence en science du développement à PAODES- Université. Université où il a lancé un projet *ES* (Etudiant de la semaine) ainsi nommé,dans l’idée de mieux aider les étudiants à valoriser leur vie estudiantine et de montrer leur potentialité.
Malgré sa vie universitaire, Max n’a jamais abandonné son premier amour qui est la Vidéographie. Il a donc décidé d’enrichir sa connaissance en la matière en optant pour une formation en montage vidéographie à Ku-Production. Il a une seule mission en tête Celui de créer une production destinée à réaliser des documentaires à caractère social.
Ses premiers pas dans le métier
En 2017, après un stage effectué à Chokarella il décide de créer sa propre entreprise Max Belimaj Fotografi. Il enchaîne avec différents projets sociaux comme celui de TOTAL (Tout Timoun Ladann Alawonnbadè) pour la réinsertion des enfants démunis. Des campagnes publicitaires, des mini reportages sur la situation des enfants en Haïti, des couvertures d’événements… Petit à petit, Maxcy Céant faisait son nom dans le domaine.
Assistant-Directeur de photographie au sein du film « Je m’en souviens » réalisé par Robenson Lauvince, c’est le premier grand projet de l’enfant de Port-de-Paix avant même ses 25 ans. Darline Desca, BIC, Naïka Souffrant, Kako, Flav, Rutshelle, Mikaben sont entre autres des personnalités publiques auxquelles Maxcy CEANT a apporté son expertise soit en photographie ou en vidéographie.
Son modèle reste Arnold Antonin. Max ne cache pas son amour pour les documentaires, tout ce qui relate le passé et l’histoire. D’ailleur, pour la rédaction de son mémoire de sortie Max l’a fait sur le phénomène rabòday où il a retracé la genèse de ce rythme musical qui est toujours en vogue d’ailleurs.
Après Chokarella, Max a aussi offert ses compétences en photographie dans différents médias en ligne. On peut citer notamment Media levanjil, Koze Kretyen, Studio Plus, Media Plus, Belpik et Mag Haiti.
Max Report’s, son bébé
Une émission à caractère très sociale, Max Reports’s est une nouvelle approche de la réalité haïtienne. Avec comme présentateur, Maxcy Céant, cette émission présentée par épisodes vous invite dans les coulisses de la vie de plusieurs personnalités haïtiennes. Réalisée et produite par des jeunes très motivés, Max Report’s veut donner une image positive du pays.
Max rencontre des artistes, des acteurs, des hommes politiques, des écrivains, tous ceux qui font bouger les choses autrement en Haïti. Il met en relief le passé de ces personnalités qui pourra servir de modèle aux générations futures. Mais aussi, il varie les sujets en faisant du micro-trottoir et des reportages à caractère social.
Sa vision du cinéma haïtien
Le cinéma haïtien qui est à son point mort inquiète grandement Maxcy Céant. Ce dernier plaide pour une politique culturelle et l’implication de l’état haïtien. La télévision nationale pourrait contribuer à l’essor du septième art haïtien. Avec le manque de salles de cinéma, les acteurs et amants de la scène n’ont pas un espace adéquat pour faire valoir leur compétence et leur savoir-faire. Il faut une autre politique pour le cinéma haïtien.
Dans 10 à 15 ans, Maxcy Céant voit déjà, à travers ces documentaires, une source sûre d’information de représentation graphique de différentes personnalités qui ont marqué la culture haïtienne. Il travaille d’arrache-pied en ce sens en apportant sa contribution au cinéma haïtien.
Quoi de plus noble de s’accrocher à une passion et en faire sa propre cause. Maxcy Céant croit encore aux belles périodes de gloire du cinéma haïtien. Il veut prendre la relève et mise sur son potentiel pour proposer quelque chose de nouveau. Une nouvelle génération d’acteurs, de de producteurs, de documentaristes pour le cinéma haïtien, à coup sûr, Maxcy Céant en fera partie.
Kout Plim,
Luc DUFRESNE
COVID-19 : LES ENFANTS DES RUES LANCENT UN APPEL AU SECOURS…
Depuis l’annonce du coronavirus en Haïti le 19 mars 2020 dans la soirée par le Président de la République Jovenel Moïse, nous avons connu fermeture d’écoles, interdiction de rassemblement, fermeture des frontières. Des mesures strictes de distanciation sociale ont été vite annoncées afin de lutter contre la pandémie, telles que le confinement, le lavage fréquent des mains, l’usage plus accru des soins hygiéniques. Ces informations ô combien importantes sont de plus en plus diffuser dans les médias et sur les réseaux sociaux. Une attitude citoyenne bienveillante qui nous porte à croire que le confinement a pour but d’empêcher la propagation rapide du covid-19. D’ailleurs presque la totalité de la planète adopte la même stratégie. Mais, peut-on penser à combattre efficacement la pandémie en oubliant les enfants des rues ?
Qui se penche vraiment sur leur cas ?
Comment confiner quand on n’a nulle part où aller que de rester dans les rues ?
Découvrez l’intégralité de notre dernier reportage en date sur ce lien
Un plan d’aide aux enfants des rues est aussi urgent que la lutte contre la pandémie covid-19.
Maxreport’s
✏️__ Joe J.E Jean Charles.
Eske leta mete estrikti pou fè prevansyon pou rive touche timoun ki nan lari yo sou korona viris la?

Menmsi grangou toujou ap boulvèse kèk peyi nan monn lan nan silans, kowona viris limenm fè gwo bri.
Yon viris ki sòti nan peyi Chin, nan mwens pase 2 mwa rive anvayi yon pakèt kote sou planèt la e kite gwo sekèl <>
Viris sila ki bay yon maladi ki rele COVID19, manifeste pa grip, tèt fè mal, gòj fè mal, fyèv, nen koule, difikilte pou respire. Se yon viris ki kontamine moun fasil.
Tout kote nèt, mezi yo pran pou eseye konbat viris sila a se lave men, rete lwen moun, rete andedan kay, etènye nan koud, touse nan koud, mete kach nen. Plis pawòl sa yo pale sou rezo sosyal yo. Mezi ki pran yo plis chita nan telefòn televizyon ak radyo. Kisa ki di pou timoun ki ap souye machin nan lari a? Kiyès ki di yo lave men yo?
Konsèy pou ou se ta ka di w pa kite yon timoun pwoche machin ou pou si l ta gen viris la pou l pa kite l sou li, men li pa ka sa. E si l ta genyen l kiyès k ap voye je sou li? Kisa l ap konnen pou l fè? Rete lakay, men kay yo se laria. Rete lwen, men aprè jounen an yo fè yon ti pil nan yon kwen. Lave men, yo pa okouran. Kisa ki di pou yo?
Granmoun yo nan lari a pa tande, men timoun yo pa konnen.
Ebyen ann kontinye. Ann kontinye di timoun yo se avni peyi a pandan pifò se #SanZabri. Kontinye lave men nou pandan viris sa ap manje sèvo nou.
Redaktris Max Report’s Sry-Lanka Sanon
Tafhaina Evenie Rose Saint Louis plus connu sous le nom de Tafa Mi Soleil est la nouvelle voix de la jeunesse haïtienne.

Sa carrière debutera lorsqu’elle a contacté sur messenger le célèbre rappeur membre du collectif powet Revolte en l’occurrence D FI, en peu de temps , La voix de Tafa est devenue incontournable, adulé par les jeunes , elle nous met en ébullition l’équipe de Max Reports s’est dépêchée de la rencontrer.
Grandie dans une famille chrétienne, la musique n’a jamais été une option pour elle met elle decide d’entamer sa carrière en catimini et dans un univers musical tres risqué . Jusque-là elle est en train de gagner
Beaucoup de jeunes talents décident de chanter l’amour mais elle fait la différence et prenne route vers une musique engagée et elle récolte deja les lauriers, son succès est dû grâce à la confiance que D FI place en elle, désormais elle fait partie d’ « evazyon mizik « du label de ce dernier , son tout prochain single arrive ce mois de mars intitulée « mizik sove vim pt 2 ». Deja nous sommes impatients d’écouter sa voix douce et envoûtante.
Elle a deja collaboré sur plusieurs tracks d’autres artistes tels que 35 zile et sur l’album plus fier que jamais de Ken FS pour leur toute première collab par ailleurs qui est l’un des plus beaux chansons de cet album.
Pour le moment la jeune femme a décidé d’offrir un entretien à Max Report’s pour parler de ces plus grands espoirs pour son avenir et ses projets.
Max Report’s est possible avec la collaboration de Max Fotografi, Kon.Vic.Tion by Flav, Clearshot Entertainment, Bel&Pic photography ,TLCP music la branche musical de l’agence artistique TLCP et de Vague Magazine.
Max Report’s une autre approche dans une nouvelle dimension.
N’hésitez pas de visionner autant de fois que vous le voulez nos précédents épisodes de nos précédents saisons.
Nicolas Eddy Junior St Louis
