
A la découverte de Pascal Lavoix, pour un « toxic » plus hot et aventurier
Après avoir soigné l’organe de l’audition de plus d’un se disant fans du compas love avec une pluralité de singles, entre autres istwa kache, sak pare ann Ale, femme de mes rêves, le groupe Toxic, bien entendu, avec la voix du chanteur Pacal Lavoix en vigueur, voudrait incarner l’esprit de ses publics en leur offrant un nouvel album dont le titre reste sous la discrétion du groupe. Une connaissance plus sur la vie de cette star permettra de déceler les secrets de performance du groupe.
Depuis environ une décennie, à travers son petit écran, on voit défiler en boucle le tube « Istwa kache » du groupe Toxic. Un texte qui traduit une réalité qui ne peut, en dehors des yeux curieux, des regards critiques, passer inaperçue. Un secret qui devrait vieillir dans les tiroirs et que personne ne souhaiterait révéler un jour. Une histoire qui évoque le mensonge, la tromperie et l’infidélité. Un tabou mis au tapis, ce single peut être perçu comme une fenêtre qui s’ouvre sur le mystère des choses qui arrivent çà et là dans notre société.
Une musique phare qui surprend et interpelle plus d’un par le thème abordé. Avec la voix de Jean Pascal Maxi, dont le nom de scène est : « Pascal Lavoix », qui rythme de pair avec la mélodie, on a l’impression de se trouver au cœur d’une ambiance où toute l’histoire se raconte sans contrainte aucune. Ce texte marque la belle entrée du groupe, qui, aujourd’hui, voudrait envouter le cœur ainsi que les oreilles de ses fidèles fans-admirateurs avec son nouvel album en cours de préparation, dans le monde musical.
Issu d’une famille religieuse, éducatrice, qui entretient de bonne relation avec le business voire management, fils de « Madan kolo » pour désigner son origine, Jean Pascal Maxi, avant son départ pour les Etats-Unis, s’est taillé une place, entre autre sur les pupitres des établissements des congrégations des frères de l’Instruction chrétienne et du Sacré-Cœur. Il a décroché une licence en administration et finance, un choix qui est censé le résultat de l’influence subie par ces modèles de réussite dans le métier qui sont pour la plupart sa famille.
Derrière les murs de son ancienne école, dans un cours de solfège, c’est là que son gout pour la musique a pris l’envol, et devient aujourd’hui de plus en plus sapide sur ses papilles. Un art qui le passionne et le rend plus sociable. On doute que la musique ne devient pas son deuxième foyer, fruit d’un adultère qui plait à sa femme et sa fille. A travers les différents tubes du groupe « toxic », les projecteurs se braquent sur cette jeune star pour qui le compas love demeure un champ qui doit être de plus en plus exploré.
Mis à part la musique, la lecture qui lui sert souvent de compagnie, il pratique en parallèle le football et développe actuellement un sentiment pour l’art culinaire. « J’aime cuisiner, et maintenant, j’apprends à préparer notre fameux légume (Lalo) », témoigne-t-il d’un ton léger et fier. Son inspiration n’est donc pas le fruit du hasard, c’est tout un mélange de nature et parfois de quelques expériences vécues. Sinon, cela se tire de sa curiosité axée sur toutes les variables qui doivent lui servir de « connaissances en plus ».
Interrogé sur la situation du pays, la jeune star au simple look, avec son statut neutre, fait comprendre clairement que l’instabilité dans laquelle patauge le pays affecte grandement notre économie. « Face à cette situation implacable, nous tous, en particulier ses pairs, devons être plus rationnels dans nos dépenses. », poursuit-il. A propos de son plus grand rêve, il révèle que se réaliser voire self-accomplishment, est le rêve que doit nourrir chacun qui vit.
De nature calme, réservée et observatrice, ses yeux dénichent tout ce qui passe dans ses alentours. D’où, l’inspiration mordante de son chef-d’œuvre « Histoire cachée ». Il est à rappeler que l’artiste a posé une question à la fin de ce vidéoclip, à présent Max report vous invite à lui répliquer en vous procurant de son album qui sortira dans un temps pas trop lointain.
Jonathan PAUL