Le rappeur haïtien Wood Terrib poursuit l’exploitation de son album Chwal Nwa avec la sortie du vidéoclip du titre « Chwal Nwa », morceau éponyme du projet déjà disponible sur les plateformes.
À travers ce visuel, l’artiste donne une nouvelle dimension à l’un des titres marquants de l’album. Fidèle à son univers sombre et symbolique, la vidéo accompagne l’esthétique et le message du projet, qui explore des thèmes comme la réalité sociale, les ambitions et les luttes personnelles.
Avec ce clip, Wood Terrib continue de faire vivre l’album Chwal Nwa, composé de plusieurs titres dont Limyè Lapenn, Otantik, Rèv ak Reyalite ou encore Chemistry. Une manière pour l’artiste de maintenir la dynamique autour du projet et de renforcer sa présence dans l’actualité musicale.
Plus d’un an après son premier extended play (EP), Rezilyans, Roudeline Labbé, dite Winnie, remet en marche sa carrière solo et propose Flanm à ses fans, un nouvel EP pour raviver la flamme de leur attachement.
Mis en ligne le 25 février 2026, ce nouveau bébé de la jeune artiste, que l’on a découverte grâce à Evazyon Mizik, compte six titres, dont un en collaboration avec Ken-FS. Une fois de plus, avec Flanm, l’on découvre une Winnie au talent multiple et singulier.
Teinté d’amour, Flanm, produit conjointement par Glory On The Beat, Don Beat et Filip à la prod, se veut un projet soigné, entremêlant passion et profondeur artistique. À écouter sur toutes les plateformes d’écoute en ligne.
Le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Palais municipal de Delmas s’est transformé en un véritable sanctuaire d’adoration lors du concert de lancement du troisième album de Frè Gabe Baptiste, intitulé Inspiration Divine. @fregabe1 Une atmosphère intense, portée par la ferveur, l’énergie et de profondes émotions, a envahi chaque recoin de la salle. Plusieurs artistes et groupes invités sont également montés sur scène pour offrir, aux côtés de Frè Gabe, de magnifiques moments de louange et de communion. Il y a longtemps que cet espace n’avait pas accueilli une foule aussi nombreuse. 📸 @edler.fils
Sorti le 14 février 2026, Lanmou se nou, fruit de la collaboration entre Joverlein Moïse et Vanessa Désiré, connaît un succès rapide et approche déjà les millions de vues sur YouTube. Avant même sa sortie, le morceau a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, certains internautes allant jusqu’à spéculer sur une possible relation amoureuse entre les deux artistes.
Joint par notre rédaction, Joverlein Moïse explique que ce titre est un « projet spécial », né d’un désir de se reconnecter à ses racines et d’exprimer avec sincérité ses émotions. La collaboration avec Vanessa Désiré s’est faite naturellement, portée par leur passion commune pour la musique.
Les deux artistes ont voulu proposer une chanson à la fois délicate et forte, capable de transmettre de la légèreté à l’auditeur. Pour Joverlein Moïse, l’authenticité constitue la marque principale du morceau, mêlant expérience personnelle et création artistique.
Actif dans la musique depuis plusieurs années, l’artiste affirme que son parcours de vie influence son univers musical. Si l’amour est un thème qu’il aborde rarement, il lui tenait particulièrement à cœur dans ce projet.
Face aux rumeurs d’une relation avec Vanessa Désiré, Joverlein Moïse se montre amusé et préfère garder le mystère sur d’éventuelles collaborations futures. Il assure toutefois vouloir continuer à créer une musique capable de faire danser, réfléchir et transmettre de la positivité
En Haïti, la musique est plus que du son : c’est un rythme, une mémoire et une identité. Parmi les talents émergents du pays, Teddy Hashtag s’est imposé avec une œuvre qui l’inscrit résolument dans la tradition vivante du Konpa. Ses chansons, sa voix et sa présence sur scène ne s’inspirent pas d’ailleurs ; elles portent les éléments caractéristiques que les Haïtiens reconnaissent depuis longtemps comme les leurs.
Dès les premières notes, Teddy révèle un style vocal ancré dans la cadence du créole haïtien. Il étire les syllabes pour épouser le groove, puis affine les mots pour souligner l’émotion. Son interprétation est à la fois tendre et impérieuse, entraînant l’auditeur dans le rythme tout en guidant le flux de la performance. C’est une façon de chanter qui ne se détache pas de la musique, mais évolue en elle – une qualité essentielle du Konpa.
Teddy écrit et se produit exclusivement en créole. Ses paroles font écho aux thèmes du quotidien des Haïtiens : l’amour sincère et direct, le chagrin d’amour vécu avec dignité, la résilience face aux épreuves, la fierté des relations et la vulnérabilité de la sensibilité. Parce que ses paroles reflètent une expérience commune, ses chansons sont proches, familières et sincères. Ce ne sont pas des histoires lointaines ; ce sont des expressions directement tirées de la vie haïtienne.
La structure musicale de ses enregistrements respecte l’essence du Konpa. La batterie offre une base stable et sereine. La basse évolue avec assurance, telle une seconde voix en dialogue avec le rythme. Les guitares créent des riffs en boucle, tournant tout au long de chaque morceau pour créer une dynamique, tandis que les cuivres ponctuent les moments d’intensité, porteurs à la fois de célébration et de réflexion. Le phrasé de Teddy s’inscrit naturellement dans ce cadre, faisant preuve de discipline et de sens de l’équilibre.
Sur scène, il remplit le rôle attendu d’un chanteur dans cette tradition. Il n’est pas simplement un chanteur ; il est un guide. Ses gestes animent le groove, son ton crée l’atmosphère et son phrasé laisse l’espace au public pour réagir. La performance devient un échange partagé entre l’artiste, le groupe et les danseurs, comme il est de coutume dans le Konpa.
Par sa voix, ses paroles et sa présence, Teddy renforce la continuité d’un style qui demeure au cœur de l’identité haïtienne. Sa musique ne se dilue ni ne se dissimule. Elle est présentée fidèlement, préservant le son que les Haïtiens connaissent comme le leur. Chaque performance affirme le rythme, la langue et le récit qui appartiennent spécifiquement à Haïti.
Teddy Hashtag est aujourd’hui un artiste qui incarne l’esprit vivant du Konpa. Ses chansons sont plus que de simples enregistrements ; elles s’inscrivent dans l’histoire continue de la culture haïtienne, portée par une nouvelle génération fidèle à ses racines. Dans l’œuvre de Teddy, le cœur d’Haïti bat, constant et indéniable.
Depuis plusieurs mois, un changement notable s’opère dans le paysage musical haïtien. Si jadis la rivalité se jouait principalement entre des groupes masculins emblématiques comme Klass vs Nu Look, Djakout vs T Vice ou encore Nu Look vs Disip, aujourd’hui, c’est une autre histoire qui se dessine : celle de la montée en puissance des femmes dans l’industrie musicale haïtienne (HMI).
Les voix féminines dominent désormais la scène, imposant une nouvelle dynamique et un souffle inédit dans le business musical. Des artistes telles que Rutshelle Guillaume, Anie Alerte, Fatima, Dena, Bedjine, Darline Desca, Vanessa Désiré, Tafa, Fabiola Shyne ou encore Kanis incarnent cette révolution artistique et commerciale. Leur succès grandissant témoigne non seulement d’un talent indéniable, mais aussi d’une capacité à gérer leur carrière avec une stratégie professionnelle et une vision entrepreneuriale.
Cette nouvelle génération de chanteuses apporte avec elle une fraîcheur et une diversité qui attirent un public plus large et varié. Elles savent allier authenticité, innovation musicale et présence scénique puissante, tout en s’adaptant aux nouvelles tendances du marché et des plateformes digitales.
La domination féminine dans le HMI ouvre ainsi la porte à un renouveau prometteur pour l’industrie. Elle offre une opportunité unique de réinventer le business musical haïtien, en insufflant créativité, dynamisme et professionnalisme à un secteur en quête de renouveau. Plus qu’une simple évolution, cette montée en puissance féminine pourrait bien être la clé d’une croissance durable, d’une meilleure visibilité à l’international, et d’une industrie musicale haïtienne plus inclusive et résiliente.
En définitive, l’ère des femmes dans la musique haïtienne ne se limite pas à une tendance passagère : elle représente une véritable transformation, prête à marquer durablement l’histoire culturelle et économique du pays.
Le chanteur haïtien Nick Delphin, installé aux États-Unis, dévoile ce dimanche 8 juin un nouveau single au fort pouvoir émotionnel : Talking to the Moon. Ballade introspective inspirée d’une histoire vraie, ce morceau marque une étape personnelle et artistique dans la carrière d’un jeune artiste en pleine ascension sur la scène créole moderne. Avec Talking to the Moon, le tout nouveau morceau de Nick Delphin, sorti ce dimanche 8 juin 2025 et disponible sur les plateformes de streaming comme Spotify par exemple, le chanteur revient à une forme de simplicité et de sincérité rare. Le titre, inspiré par l’univers musical de Bruno Mars, est avant tout le récit d’un drame intime. « C’est une histoire vraie. J’ai aimé quelqu’un très fort. Nous nous sommes éloignés. Un jour, je l’ai appelée pour essayer de renouer. Le lendemain, j’apprenais sa mort, » confie l’artiste. La jeune femme partageait les mêmes aspirations musicales que lui. Elle était sur le point de rejoindre le label Apachidiz de Tjo Zenny, aux côtés de Melo et Pablo. Quelques jours plus tôt, elle avait encore conquis le public lors d’un mini-concert à Pétion-Ville. Le sort en a décidé autrement. Pour Nick Delphin, ce morceau est devenu une forme de catharsis : « Chaque fois que j’écris une chanson, je pense à elle. Talking to the Moon est ce dialogue impossible que je continue d’avoir. » Une déclaration de l’indicible, portée par une voix douce et une production minimaliste.
Un parcours en construction Né Pierre Nick Paul le 16 septembre 1999 à Port-au-Prince, Nick Delphin a fait ses premiers pas sur la scène musicale en 2018. Très vite, il s’est distingué par un style hybride, fusionnant les sonorités afrobeat, raboday, trap, R&B et konpa love. Une approche résolument contemporaine, qui ne renie en rien ses racines haïtiennes. En 2021, il se fait connaître du grand public avec Fèt La, un titre produit en collaboration avec Baid & Mgck. Succès en Afrique et en France, ce morceau lui vaut une nomination aux Haitian Prestigious Cultural Awards, dans la catégorie Young Haitian Male Artist. Depuis, Nick Delphin enchaîne les projets : des singles tels que Paka Tann, C’est Bon, Freaky Tonight, Summer Gouyad et un EP remarqué en 2023, Crazy Mania. Une discographie qui traduit une volonté constante d’expérimentation et d’émotion brute.
Vers de nouveaux horizons À 25 ans, Nick Delphin confirme son potentiel en tant que figure montante d’une nouvelle scène créole ouverte sur le monde. Son esthétique musicale cosmopolite, son écriture sensible et sa signature vocale identifiable (« Ah ouais ») contribuent à forger une identité singulière. S’il continue de tracer son chemin hors des sentiers battus, Talking to the Moon pourrait bien offrir à l’artiste une reconnaissance plus large encore. En attendant, ses prochains projets sont déjà en gestation.
Ce vendredi 18 Avril aura été marqué par l’annonce d’une énième collaboration internationale pour le DJ Haïtien, Michael Brun. « ‘Offa Me’ by Davido x Victoria Monet out now! Produced by me » a t-il posté en légende avec une photo où on le voit accompagné de la détentrice de deux Grammy Awards.
Le producteur de renommée mondiale a cette fois apporté son expertise à la vedette nigériane et la chanteuse Américaine de pop et de R&B sur « Offa Me ». Une case cochée de plus dans son livre de chasse.
Leenchee Excellent, plus connue sous le nom de Cheffe Leen convoite le record Guinness du plus d’heures passées à cuisiner. Devant atteindre les 192 heures, elle s’est lancée dans ce challenge le 7 Avril dernier et devrait le boucler ce 15 Avril. Dans ce marathon gastronomique, elle ne bénéficie que de 6 heures de repos par jour.
Une mission stratosphérique supportée par toute la communauté Haïtienne qui se mobilise dans un élan de solidarité et espère voir la cheffe accomplir cet exploit.
Nul ne peut ignorer l’immensité artistique de Charlin Bato.
Chanteur à charme, voix bien timbrée et ponctuée d’une fine élégance qui lui permet d’être une véritable figure de la musique haïtienne, Charlin Bato semble se retrouver sur le point de rater son vol.
Après plusieurs cassures, certaines instabilités familiales et émotionnelles, l’artiste, jusqu’à date, n’arrive pas encore à étendre ses ailles. Il compte déjà plusieurs singles à son actif. Mais, à ce qu’il parait, il tarde encore à accoucher ses fameux projets musicaux.
Selon, les dernières informations, Charlin serait sur le point de produire un album solo. Il a même tenté de rapprocher Joe Dwèt file pour, peut-être, avoir sa bénédiction, question de jouir de l’effluve du moment. Une quête atteinte !
Si pour certain, c’est une bonne décision, pour d’autres, l’église se fou de la charité.
Par contre, l’artiste perd en intensité. Il se cherche. A chaque nouveau morceau en rotation, on peut avoir l’impression que le public ne le suit pas. Que peut-on espérer de ce nouvel album ?
Un fait est certain, la mer se déchaîne, Charlin le capitaine ne sait à quel port accoster son Bato.