Née le 15 février 1997, la chanteuse Resena Nelson a fait ses débuts à l’église alors qu’elle n’était qu’un enfant. Passionnée de la musique et de la lecture, cette jeune fille de 25 ans est élevée par une mère célibataire, après que son père avait décidé de l’abandonner.
Elle a fait son pas de géant dans le monde musical à l’école congréganiste de Cabaret dans un concours de “Chant de Noël” où elle a été gratifiée en 2e position.
En 2020, elle a été championne d’une grande compétition de Jbeatz baptisée “Jbeatz talent search”. En 2021, elle a été l’unique fille parmi les 6 finalistes du “Zenglen cover challenge.”
Elle a remporté plusieurs autres titres honorifiques “en musique” dans sa communauté. Pour l’année 2022, elle a collaboré avec Jbeatz sur le nouvel album de l’artiste #Wow #10zanpa10jou sur la 12e chanson “dim ou renmenm”. Elle est maintenant finaliste du concours “the GOAT” avec sa chanson titrée “Lage kèm”.
La jeune star des Cabaretins fait tout pour s’intégrer corps et âme dans la musique de haut niveau afin d’écrire son histoire et d’allumer les projecteurs du monde musical sur ce talent inouï.
Elle a déjà participé dans plusieurs activités culturelles, notamment “femme à aimer” avec Jean Belony Murat dit Bélo.
Disponible sur les différentes plateformes virtuelles sous le nom de “Rezou la chanteuse », elle éprouve un grand amour pour sa famille, ses proches et ses fans.
Né à Cap-Haïtien en 1993, c’est à Port-au-Prince que Jacques Roosevelt a été élevé, au sein d’une famille chrétienne. Passionné par la musique depuis son adolescence, ce n’est qu’après le séisme du 12 janvier 2010 qu’il a pris la décision de devenir musicien.
Chanteur et compositeur, il a été influencé par des musiciens de carrière comme Dener Ceide et Reginald Cange. Grand fan de Zenglen et d’Harmonik, son plus rêve est de vivre pour et par la musique en construisant une carrière solide avec discipline.
MC-99, de son vrai nom Étienne Thildon, est un jeune rappeur né dans la ville de Port-au-Prince. Étudiant en administration, il a connu très tôt la musique. Passionné par l’écriture, fan incontesté de Wendy dans les années 2010, il a pu acquérir des cconnaissances sur la musique particulièrement sur le »rap kreyol ». Le 5 février 2020, il a fait sa première apparition sur YouTube avec le morceau titré « Jamè m’pap bay vag » c’est un morceau qui l’a aidé a resté loyal avec sa carrière depuis lors. Le 14 juin 2022, il s’est relancé avec un nouveau morceau. Après plusieurs essais sans succès, il participe à The Goat et veut tout faire pour aller plus loin.
Jodee Singz Une artiste chevronnée de la musique haïtienne. À cinq ans, elle commence à chanter pour embellir le monde de son enfance, et à l’âge de dix ans, elle franchit une nouvelle étape, se lançant dans la production, ensuite elle s’offre le privillège de déposer son chapeau enfantin pour s’imposer en musique dans l’IMA (Industrie Musicale Américaine) à 18 ans où elle a participé à des concours dont THE X-FACTOR.
En 2015, avec la sortie de HOLD ON paraîssant comme une suffisance de l’éclairement aux yeux de Shedly Abraham, il lui a accordée l’opportunité de participer sur l’album GAME OVER du groupe VAYB sorti en 2018, comme choriste. Trois ans plus tard, en 2021, elle chante avec Nulook pareillement bien avant qu’elle gratifie le milieu musical un autre morceau, BAN MWEN LANMOU qui est une adaptation de Alicia Keys.
Année après année, expérience après expérience, Jodee continue de grandir, et pour maintenir sa carrière en bonne condition de croître, elle s’éloigne de son sentiment d’appartenance et se confie à nouveau de son esprit fecond, elle offre en effet un EP au milieu musical, baptisé TOXIC en s’adaptant à l’univers des mots de Emmeline Michel, dans lequel elle trouve les TI MO. De ce fait, il est impossible que cette talentueuse condamne dans l’ombre. Jude Bregard
Né à Miragoâne le 5 octobre 1994, c’est dans une famille chrétienne qu’il a été élevée à Desruisseaux, l’un des arrondissements de Miragoâne.
Cadet d’une Fratrie de trois enfants, d’Alain City a bénéficié d’une éducation soignée aux prémices, au collège Saint-Jean Baptiste et au Lycée de Jacques Prevert (où il a terminé ses études classiques).
C’est à ETS (Enstiti travay sosyal & syans sosyal) qu’il a acquéri les connaissances intensives pour sa formation universitaire.
La connexion entre Alain Isaac Jean et la musique est un récit amusant. Dès ses 12 ans, le natif de Miragoâne avait déjà pris au sérieux le lyrisme et la mélodie afin de les harmoniser avec sa voix pour devenir un chanteur remarquable.
En décembre 2012, les Miragoanais ont fait connaissance avec son talent lorsqu’il a participé dans le projet de Jhonny Derisier à l’occasion de la fête de Noël, réunissant quelques jeunes talents autochtones de la ville.
En 2019, l’artiste a sorti sa première musique intitulée » Depi w tande bow », par la suite, il enchaîne avec » Pa vire do ban mwen ».
C’est en 2021 qu’Alain City a franchi un grand pas en collaborant sur le titre « Mpa mande mal pou ou », avec l’un des chanteurs les plus suivis, dans l’industrie depuis plus de trois ans, K-DILAK MESAJE A.
Afin de maintenir la cadence et de promouvoir son ascension, le Miragoanais a récemment sorti une autre chanson titrée »Chochonet ».
Comme beaucoup d’autres chanteurs, l’ancien écolier du Lycée Jacques Prévert s’est inspiré lui aussi de quelqu’un qui exerçait le métier dans l’industrie musicale haïtienne. Depuis son plus jeune âge, Alain n’avait qu’un chanteur préféré et il demeure le même, Reginald Cangé.
Pour le jeune chanteur, c’est une vertu lorsqu’on préserve son originalité, cela permet d’après lui, de se situer à sa place et de faciliter au mieux l’acceptation des autres à notre égard. C’est pourquoi il dit, qu’il veut garder son style et son authenticité.
Le Gaillard nommé Alain Isaac de la famille Jean de Desruisseaux est toujours célibataire, à 27 ans. Il focalise toute son énergie sur ce qui le passionne : la musique. D’ailleurs il envisage même de sortir un album. Il rêve de devenir une idole pour le public haïtien et de porter la culture haïtienne sur les différentes scènes à travers le monde. Il conseille aux jeunes qui ont un rêve de toujours rester positifs et déterminés, car un jour, ce sera peut-être à leur tour de briller.
Roody Roodboy, de son vrai nom Roody Pétuel Dauphin, né à Port-au-Prince le 27 juin 1988, est un chanteur haïtien.
Ainé d’une famille de trois (3) enfants, il a grandi dans l’aire de l’Aéroport international de Port-au-Prince, à Cité Militaire. Il a effectué ses études primaires et secondaires dans les établissements : Dominique Savio, le Collège Mixte Roger Anglade, le Lycée Toussaint Louverture. En 2005, à la suite du meurtre de son père dans les effervescences politiques de 2004 qui ont conduit à la chute du président Jean Bertrand Aristide, son oncle Mario Dauphin l’a initié à la guitare en 2005. Depuis, il commença à prendre gout à la musique.
Le public d’Haiti a découvert Roody Roodboy en 2008 à travers le concours Digicel Stars. Il était figuré parmi les dix finalistes. En 2010, il est revenu sur la scène de ce concours et est parti avec le prix de troisième lauréat. C’est de là que sa carrière s’est débutée. En effet, dans la foulée, avec Steve et Herby Azor, il a lancé « Mizik Malè m », puis sa première musique solo : « Pa Dekouraje »
Depuis au moins 2020, il fait partie des artistes les plus populaires de l’Industrie Musicale Haïtienne. D’ailleurs, il « est le tout premier artiste masculin haïtien à passer le cap des 1 million d’abonnés sur Instagram » et dispose d’un palmarès fait de plusieurs hits comme : « M anvi goute w », « Manch », « An kachèt », « Lòbèy ». De surcroit, il a été sacré champion du Carnaval national en 2018. Avant, soit en 2017, Ticket Magazine l’avait classé « Révélation du carnaval de Port-au-Prince » et « Champion du carnaval de Port-au-Prince »
Depuis janvier 2021, Roody Roodboy se lance dans les affaires : il devient actionnaire de « Joker electonic » et offre des gadgets électriques en mettant sur le marché deux casques dont les marques sont : Roodboy1 et Roodboy
Plus tard, il lance son application « Roody Roodboy » qui est disponible sur App store et Google play store. Puis, un magazin de vêtements, « 4 seasons shop », à Santiago
Vie privée Modifier Roody Roodboy est le conjoint de Sophia V. dit Mamoollll. Ils ont mis un enfant au monde le 24 février 2019. Pour rendre hommage à sa conjointe, en février 2021, il fait sortir une nouvelle chanson : « Ou pa gen parèy”
Troubleboy Hitmaker, de son vrai nom Lord Wensky Jolissaint, né le 19 décembre dans la ville du Cap-Haïtien, est un rappeur haïtien. Passionné par la musique depuis son plus jeune age et influencé par le hip-hop américain à partir de l’année 2000, Troubleboy a lancé sa carrière musicale en 2011 avec un single titré « Crank that Moto », deux ans après la mort de sa mère. Il a eu son premier succès avec ce single. Aussi, il en a profité pour sortir son premier album un an plus tard. Shut up epi tande », sorti en 2012, est le titre de son premier album[2]. Troubleboy est surtout connu pour ces deux méga hits : « Vwazin lan » sorti en 2012 et «Raz» en 2015. Le 1e novembre 2018, il a sorti un nouvel album : « Pral nan peyan m pou yo ». Des artistes haïtiens ont aussi collaboré sur cet album; à savoir : Fatima, Medjy Toussaint, Anie Alerte, Baky, Boukman Eksperyans et Steve J Bryan. C’est un album à travers lequel, Trouble Boy entend mettre en valeur la culture haïtienne[3],[4]. Analysant le « text pressing » de cet album, le journaliste Websder Corneille montre que l’artiste est parvenu à une rupture chronologique et idéologique avec son ancien rap. L’artiste opère un divorce avec ses anciens tubes où il faisait la promotion d’un rap « bling-bling » et réussit, entre autres, à gratifier le public d’une musique qui « explore les traces du réalisme merveilleux des Haïtiens qui exprime l’utopie du mythe et l’hésitation sur « les mystères du vodou » ou de « Dieu dans le vodou haïtien », selon les calculs du chercheur sociologue Laënnec Hurbon, note Websder Corneille[5]. En 2017, il a collaboré à l’album « First tape, First Step » de 45 soldiers[6].
L’artiste a fait une tournée pour la première fois aux États-Unis en mars 2020 où il commence déjà à rencontrer de nouveaux producteurs[7],[8].
Le 19 décembre 2020, il publie son dernier album intitulé l’aventure Continue en featuring avec de nouvelles artistes féminines comme Rebecca Zama.
The hit maker : The documentary » est un documentaire qui, entre autres, retrace sa vie et sa carrière musicale.
Rutshelle Guillaume Née à Port-au-Prince, le 28 juillet 1988, d’une famille de trois enfants. auteure-compositrice et interprète avec 7 ans de carrière. Rutshelle GUILLAUME est l’unique fille de son Père. Dès l’âge de 5 ans, elle commençait à chanter à l’église de Dieu de Boulard dirigé par le Pasteur Louis DESTINVAL. Sa passion pour la musique l’emmène à 19 ans, au sein du groupe “REL”, une formation musicale composée pour la plupart de jeunes musiciens de l’Ecole Nationale des Arts (ENARTS).
Lors d’une formation sur les techniques vocales organisée par James Germain, Emeline Michel et Stevenson Théodore à la Fokal, sa prestation sur scène lui permet de surprendre Yole Derose, en quête de jeunes talents féminins pour son projet “Haïti Cœur de Femmes”. Rutshelle intègre alors cette formation en Septembre 2011.
De ce groupe musical, elle a pu rencontrer son époux, M. Walner O. Registre (Doc wor) band leader du groupe REL, père de sa petite fille adorée (Ruth-Warly O. Registre) . Rutshelle figure de nos jours, parmi les voix féminines les plus écoutées et les plus charmantes sur les ondes.
C’est en 2013 que sa carrière musicale prend son envol et qu’elle se fait connaître dans l’univers musical haïtien avec son opus vidéoclipé ‘’KITE M KRIYE”.
Avec 5 années d’expériences en tant que professionnelle de la musique, elle a deux albums à son compte « EMOTIONS sortie en 2014 et REBELLE en 2017 ». Beaucoup vous dirons que Rutshelle est une grande collaboratrice car au-delà de ces projets personnels, elle participe à la création d’œuvres d’autres artistes ou groupes musicaux tels que Veeby (Cameroun), J. Perry, James Germain, Doc Filah, BIC, Fantom, Barikad Crew, KAÏ, pour ne citer que ceux-là. (Haiti). Elle intègre le projet musical « Vwalye », soutenue par l’Union Européenne et qui a pour objectif de faire découvrir des talents haïtiens émergeants.
En février 2019, Rutshelle Guillaume crée sa marque RG Collections et propose une collection de sacs à main suivi d’un maillot de bain.
Rutshelle Guillaume est très présente sur la scène internationale avec des prestations en Afrique du Sud, le Congo, la Barbade, la France, les Etats-Unis, le Canada, les Bahamas, la République Dominicaine et bien sûr en Haïti avec notamment le Festival International de Jazz de Port-au-Prince.
Au-delà de la musique, Rutshelle est une Philosophe de formation, elle a obtenu une licence en philosophie à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université d’Etat d’Haïti (U.E.H).
Entre vie professionnelle, répétitions musicales, enregistrement d’album et concerts à travers le monde, Rutshelle figure de nos jours, parmi les voix féminines les plus écoutées et les plus charmantes sur les ondes. Elle continue de se créer une place dans l’univers musical haïtien avec comme perspective de faire découvrir la culture haïtienne sur le marché international.
Rutshelle Guillaume est en couple avec Antonny Drew, chanteur guadeloupéen de 28 ans avec qui elle a enregistré son single Doudou an mwen. En juillet 2019, elle annonce vouloir l’épouser. Sa musique est bercée de rythmes modernes: Pop / Zouk / Jazz qui se mélangent avec rythme et style.
Rutshelle espère que sa musique pourra servir de plateforme pour faire plaisir, instruire mais surtout pour permettre au monde d’aller à la rencontre de sa terre natale, Haïti.
En mars 2020, elle annonce son troisième album, Quoi qu’il advienne!
Née le 3 janvier 1998, Bedjine est, sans conteste, la sensation du moment. Elle est passée, sous nos yeux en seulement 5 ans, de carrière d’une reine de featurings à celle qui domine vraiment le HMI en 2021. Grand plan sur la jolie chanteuse.
Marie Bedjine Love David, c’est ce nom long comme le bras qui figure sur l’acte de naissance de la jeune chanteuse. Elle a commencé comme bien d’autres : à l’église. Son véritable envol, elle l’a fait aux côtés de « Fantom » en 2016. Sur plusieurs titres dont » Lèt de blam », la jeune fille a su faire ses premiers pas sous le regard bienveillant du grand rappeur. Mais pour arriver au firmament où elle se trouve en ce moment, elle a dû continuer à bosser dur, voire très dur. C’est elle qui compose la plupart de ses titres.
« Je ne sais pas trop d’où viennent mes inspirations mais ce dont je suis certaine c’est que je peux composer sur n’importe quoi qui me tombe sous les yeux », a-t-elle avoué tant de fois dans ses interviews. Ce talent de lyriciste, il faut l’avouer, l’a placée au-dessus de bien d’autres chanteuses très en vue, mais qui dépendent de quelqu’un d’autre s’agissant d’inspiration.
Sa rencontre avec K-Dilak s’est faite par l’entremise de personnes que tous les deux connaissent. L’homme qui forme avec elle un duo du genre Vitaa/Slimane était sa passion depuis longtemps. A leur rencontre, de son aveu, les gens qui étaient présents ont vite remarqué leur compatibilité professionnelle qui s’est muée en quelque chose de plus intime. À deux, ils concoctent des tubes qui n’ont peur de l’été ni du froid. Engra, Pouki n te marye, Fo promès… chacun de leur morceau à deux envoie valser le titre de n’importe quel artiste ou groupe qui occupait l’espace avant leur sortie. Mais la belle, probablement, a dû entendre venir de loin la critique qui la présente comme reine de feats. Comme pour se démarquer de cela, elle a offert Kita nago. Et plus près de nous Koupe m, qui est devenu un hymne Tik Tok qui fait jaser les soi-disants représentants de la « Woke culture » dans le contexte haïtien. Sur scène en général, elle assume comme les plus grandes. A Miami dans le cadre du Caribbean culture festival, sa tenue de mariée a fait beaucoup de tollé. Toujours en matière de look, il faut dire qu’elle crée le buzz. Coule encore la rumeur « Bedjine pa renmen mete kilòt ». Une hypothèse qui paraît fiable. Dans les faits, c’est une « go » qui sait assumer sa féminité. Les débats sur son hypersexualisation viendront peut-être, mais la belle entretemps est en train d’entretenir son image de femme libérée sur les réseaux notamment sur Instagram.
Quid des comparaisons avec Rutshelle?
Certes, il lui reste à peaufiner sa présence scénique, mais vu la qualité des textes dont elle clame la maternité, en toute objectivité on devrait la placer plus haut que « La rebelle », même si beaucoup ne pourront jamais l’admettre. Dans » Koupe m » elle remet au goût du jour le principe de Coupé Cloué à jouer sur le double sens de certains mots ou expressions. Ce n’est pas pour rien que le groupe Kaï a fait appel à elle pour un autre feat. Il doit sentir venir l’impératif de collaborer avec la nouvelle reine du HMI.
La belle rêve grand, notamment de pouvoir manger le fruit de son travail titanesque d’auteure-compositrice. On lui suggère de sortir finalement un album et de continuer à fidéliser son public avec des tubes les uns plus alléchants que les autres.