Ralph Mr Haïti, figure incontournable de la musique haïtienne à New York

Photographer : Alain Lime definition

La promotion d’événements joue un rôle majeur dans l’avancement de toute industrie musicale. La nôtre, communément appelée HMI, doit son extension en partie à des hommes et des femmes qui se sont donnés corps et âme dans le rôle de promoteur. Parmi ceux-là, un homme a su se démarquer du lot et est devenu une référence dans ce domaine à New York : Ralph Rhau, également connu sous le nom de Ralph Mr Haiti. Son succès lui a valu le rôle de bookingagent pour plusieurs artistes et groupes de renom dans le Connecticut, le New Jersey, à New York, à Philadelphia, à Maryland, dans le Delaware et à DC. Parmi eux, Baky, Enposib, Oswald Band, Kenny Haiti et Harmonik. L’équipe de Max Report’s est heureuse de vous présenter le portrait de ce grand homme.

Ralph Mr Haiti est Port-au-Princien. Il a vécu son enfance dans la capitale jusqu’à l’âge de 14 ans. Après ses études primaires au Collège le Normalien, il a commencé ses études secondaires au Collège Canado Haïtien avant de s’installer définitivement aux États-Unis en 1999. Deux ans plus tard, à l’âge de 16 ans, il a obtenu son diplôme de North Valley Stream High School.

Ralph était plein de rêves. Passionné par l’image depuis son plus jeune âge, il a décidé de faire des études en « computer graphics ». Il a d’abord commencé à Queens Borough, puis, après deux ans, il a poursuivi ses études à Briarcliff College pour les terminer. Parallèlement, Ralph a toujours été un homme d’affaires dans l’âme. Aujourd’hui, il est propriétaire de plusieurs entreprises : Dream Graphics, Ro Fragrance, Mr Haiti Concept, Baz NYC. Pour lui, être promoteur c’est aussi être homme d’affaires. Toutefois, l’originaire de Port-au-Prince rêve encore plus grand et veut élargir ses champs d’activités.

Ses débuts en tant que promoteur

Lorsqu’il était au lycée, l’un de ses meilleurs amis était Nivens Clervaux. Étant le cousin de Nickenson Prud’homme, ce dernier l’amenait souvent à des bals du groupe Zenglen. C’est ainsi que Ralph a découvert le compas direct et dès le premier bal, il avoue avoir été séduit. Au fil des années, son amour pour ce genre musical a continué de grandir.

En janvier 2009, à l’âge de 23 ans, il a décidé d’enfiler le costume de promoteur. Pour son baptême du feu, lui et son premier team, « Young Quality », en collaboration avec JazEnterprise, ont organisé une activité baptisée « All Black Affair » avec T-Vice et Harmonik comme groupes invités. « J’étais sidéré de voir le nombre de personnes que nous avons pu attirer à Amazura ce soir-là », déclare celui qui croit que le rôle principal d’un promoteur haïtien est de tout mettre en œuvre pour hisser notre musique aux yeux du monde, selon Max Report’s.

Pendant ses 15 années d’expérience, Ralph s’est forgé une grande carrière dans son domaine de prédilection. Sa plus grande satisfaction réside dans la confiance que le public et son équipe placent en lui. Comme preuve, il répond toujours à l’appel à chaque activité. Par ailleurs, il faut dire que Mr Haiti a une influence sur pratiquement toutes les grandes activités organisées à New York ayant un lien avec la musique haïtienne. Parmi elles, on peut citer : Enposib à Amazura, réalisé à guichet fermé (une grande première), Konpa KreyòlReunion à New York, Baky à Amazura, l’un des plus grands événements de rap Kreyòl pour l’année 2022 et, récemment, il faisait partie de l’équipe qui a organisé « Konpa Kingdom » qui a attiré pas moins de 10 000 personnes au Barclays Center. Ce grand promoteur a aussi sa touche magique dans la réalisation de plusieurs événements mettants en vedette des artistes étrangers dont Tayc à New York et Dadju à Boston, pour ne citer que ceux-là.

« Le plus grand obstacle auquel j’ai dû faire face est l’incompréhension de certains promoteurs plus âgés qui n’arrivent pas à cerner ma vision et qui essaient parfois de me mettre des bâtons dans les roues », nous a-t-il révélé. À chaque fois qu’il se retrouve dans une telle situation, il se laisse guider par son amour pour Haïti. D’ailleurs, son surnom de « Mr Haïti » vient d’un barbier espagnol qui ne se souvenait pas toujours de son nom, mais voyant cet amour, il a choisi de le surnommer ainsi. Depuis, Ralph a choisi d’adopter ce surnom car il estime que cela lui va bien.

« Organiser des bals devient de plus en plus compliqué »

« Si le compas était la tendance qui captivait principalement l’attention du public à une époque, les choses ont changé. À présent, une bonne partie – surtout les jeunes – fréquente des activités où le reggae, le soca, l’afro, le hip-hop, etc. sont mis en avant. Du coup, organiser des bals devient de plus en plus compliqué car le public oscille entre eux et d’autres activités. Je pense même que c’est l’une des principales raisons qui poussent certains artistes à adopter d’autres tendances ou à les mélanger au compas pour mieux toucher la jeunesse d’aujourd’hui », informe Ralph.

Ralph continue de nourrir ses plus grandes ambitions. Désormais, il souhaite organiser plus de concerts que de bals. Il veut se retrouver beaucoup plus souvent dans des arénas que dans des clubs. Mais son plus grand rêve reste d’être l’un des catalyseurs qui propulseront la musique haïtienne au sommet, au même rang que l’afro, le reggae, etc. Pour cela, il veut se positionner en tant que force motrice, en continuant à orchestrer soigneusement des événements pour exposer notre musique aux yeux du monde. Il remercie ses partenaires pour leur soutien indéfectible et leur demande de renouveler leur confiance en lui pour accomplir de plus grandes choses.

En attendant, Mr Haiti donne rendez-vous au grand public le 22 mars prochain pour le Black Rose Spring Break Editionpour une belle fête avec des artistes et groupes comme Kai, Harmonik, Bullet et Pdous. Une activité qui promet d’être mémorable.

Redacteur ✏️ Peterson Dorsainvil

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Madombé Still, une nouvelle voix qui ambitionne de s’imposer dans la HMI

Sur les terres fertiles de la musique haïtienne émerge une nouvelle voix porteuse de promesses : Madombé Still. Sauvé par la musique, ce jeune artiste allie travail, persévérance et discipline pour se faire une place de choix sur l’échiquier musical haïtien. Dans ses qualités et dans son désir de s’imposer résonne un avenir radieux !

Phabio Rodney Madombé, dit Madombé Still, est originaire de Mapou, 7e section communale de Belle-Anse. Il a débuté avec ses études primaires à l’école Sainte Thérèse de l’enfant Jesus, dans sa ville natale. Les dégâts qu’avaient causés les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le Sud-est les 23 et 24 mai 2004 – ayant fait plus de 2500 morts – ont poussé sa mère à entrer à Port-au-Prince avec lui pour s’y installer et surtout, pour poursuivre ses études primaires à l’Institution Mixte Michel Dorcas. Par la suite, il a fait ses études secondaires au Lycée Anténor Firmin. 

 

La vie n’a pas été tendre avec Phabio dans son enfance. A l’âge de 5 ans, il avait perdu son père, Philoclès Madombé. Le pire allait arrivé 7 ans plus tard car il allait perdre sa mère, Rosette Morlan ; sa plus grande force protectrice. Étant orphelin, il a donc grandi très loin de la vie qu’il rêvait. Vu que son père était DJ, très tôt, il a été bercé par la musique. Quand le ciel semblait s’abattre sur lui, il s’est réfugié dans les bras de la musique et a fait d’elle sa confidente et principal refuge.

En effet, en 2014, il s’est donc inscrit à l’Inspiration Music School (IMS) pour apprendre le piano. Un an plus tard, un maestro l’a conseillé de prendre des cours de chant aussi afin de développer son plein potentiel et mieux cerner les futurs atouts de la musique. Il a donc suivi le conseil de ce dernier et depuis, il caresse le rêve de devenir un grand chanteur professionnel pour atteindre le sommet de l’industrie musicale haïtienne, communément appeléeHMI.

 

Conscient de ce que cela impose, Phabio ne s’est pas contenté de rêver. Pour parvenir à ses fins, il travaille sans relâche. Il s’est armé de sa détermination pour aplanir chaque difficulté qui se dresse sur son chemin. Il a multiplié les prestations dans des églises pour se financer et avec « Espérance », groupe qu’il a lui-même fondé, il a passé deux années à chanter pour la gloire de Dieu, selon ses dires.

 

Après avoir pris le temps de tâter le terrain, il s’est lancé en 2018 avec deux morceaux : « Nou », une chanson qui porte la marque de sa gratitude envers les proches qui l’ont soutenu au cours des périodes les plus sombres de sa vie et « Yon lòt Ayiti posib », une vidéo à travers laquelle il expose la situation catastrophique du pays et prêche l’union, notre seule issue. En essayant de puiser l’essentiel chez ses artistes modèles, T-Jo et Réginald Cangé, après ses premiers pas, Madombe Still rêve de faire une grande carrière et être une star sous les cieux de l’industrie !

 

A vie, son tout nouveau morceau 

 

De ses débuts en 2018 à aujourd’hui, Phabio n’a pas cessé de progresser en produisant des œuvres les uns plus séduisants que les autres. En effet, après les deux premières chansons, pour le plus grand bonheur de ses fans et enrichir sa discographie, il a sorti « Mwen vle w », « Ange du paradis », « Lavi sa » et la toute dernière : « A vie ».

 

Dans « A vie », Madombe chante la gloire d’une femme qui est parvenue à lui faire retomber amoureux. Lui qui n’avait connu que déception en amour et se gardait d’offrir son coeur par peur d’être blessé à nouveau, il a pu enfin faire connaissance avec la douceur et le bonheur que font ressentir le sentiment d’être aimé par quelqu’un qu’on aime. Il veut donc s’attacher à cette femme pour l’éternité. La chanson est disponible sur les différentes plateformes de streaming.

 

Chanteur, compositeur, keybodiste, interprète et diplômé en sciences comptables à l’Institut National d’Administration de Gestion et de Hautes Études Internationales (INAGHEI), avec sa musique, Madombé Still veut hisser le bicolore haïtien sur le toit du monde. En attendant ses deux nouveaux projets qui devraient voir le jour en mars 2024, le jeune artiste recherche un manager qui pourra l’aider à mieux exploiter sa vision artistique et à orienter sa carrière prometteuse. L’équipe de Max Report’s vous invite à suivre Madombé Still sur les réseaux sociaux pour être au courant de chaque étape de son aventure qui s’annonce passionnante !

Redacteur ✍🏾 Peterson Saint Vil

Le chanteur de Konpa du Skah-Shah d’Haïti, Jean-Michel Saint-Victor alias « Zouzoul », est décédé

L’une des voix bien connue des Shleu-Shleu puis du Skah-Shah d’Haïti, Jean-Michel Saint-Victor n’est plus. Celui que l’on surnommait « Zouzoul » sur la scène du konpa direct, s’est éteint chez lui en Floride aux Etats-Unis, ce dimanche 10 décembre 2023.

Dans le milieu artistique on le surnommait « Zouzoul », de son vrai nom Jean-Michel Saint-Victor, l’une des voix du groupe Skah-Shah d’Haïti. Ce dimanche 10 décembre 2023, il s’est éteint vers la mi-journée, après avoir fait danser des milliers de fanatiques de Konpa..

Jean-Michel Saint-Victor et l’autre ténor vocal de l’orchestre, son ami Jean-Elie Telfort, (Cubano) ont en effet fait les beaux jours duSkah-Shah Number One. « Zouzoul » était l’un des membres ayant rejoint la formation lors du 3″ disque;

Très tôt attiré par le chant

Né le 8 août 1945, Jean-Michel Saint-Victor s’est intéressé au chant dès son jeune âge. Il a commencé par la chorale, avant de faire ses premières classes dans « Les Frénétiques », un petit groupe de quartier sans trop de moyens.

Lorsque le manager Hughes Dada Jacaman découvre la tessiture de sa voix, il commence son aventure dans la cour des grands le 25 décembre 1965 au sein des Shleu Shleu.

Après les Shleu Shleu… le Skah-Shah

Quelques années plus tard, en 1973, le batteur Yves Arsène Appolon quitte Haïti pour s’installer à New York, avant de réunir une bande de copains (Georges Loubert-Chancy, Jean-Ely Telfort alias « Cubano », Joseph-Mario Mayala, Johnny Frantz Toussaint et Frédéric Mews) pour lancer le Skah-Shah.

À partir de 1974, la musique de la formation commence à déferler sur les Antilles, un son unique avec des titres comme « Guêpe Pangnole », « Les 10 Commandements », « Haïti », « Bèl Ti Machann », ou encore « Nèg Guinin« .

« Zouzoul » savait qu’il était apprécié en Martinique au point qu’il a créé plus tard « La Bande à Zouzoul », avec laquelle il s’est produit par exemple à Sainte-Marie en 2019 à la fête du rhum.

Jean-Michel Saint-Victor est décédé à l’âge 78 ans, alors qu’il était en train d’écrire l’histoire du Konpa depuis la fin des années 70 jusqu’à nos jours.r

Le groupe évangélique Mystère Divin célèbre 28 années de foi et de béatitude musicale avec un nouvel album.

Dans le monde de la musique évangélique, une étoile brille depuis déjà 28 ans : le groupe Mystère divin. Pour continuer à cultiver un lien spirituel avec leur auditoire, transcendant les frontières musicales pour transmettre un message d’espoir et de foi ; ce groupe émérite s’apprête à marquer ce nouvelanniversaire avec une célébration empreinte de foi et d’une nouveauté prometteuse : un tout nouvel album dénommé « Afiche w ».

Depuis ses débuts en novembre 1995, Mystère Divin s’était donné pour mission d’évangéliser en touchant les cœurs et les âmes à travers une musique inspirante et, après 28 années d’existence, c’est bien ce qu’il continue de faire. Ismael Marcellus, l’un des principaux responsables du groupe, nous révèle que cette nouvelle célébration revêt une importance particulière pour eux car elle marque non seulement la longévité du groupe mais aussi la consistance de son message spirituel. 

En effet, à l’instar de toute institution, les défis du temps et d’autres problèmes ont mis des bâtons dans les roues de Mystère Divin. « Pour y faire face, par exemple, si quelqu’uncommet une infraction de nos règles, le comité se réunit pour prendre les sanctions adéquates. Et si un membre a des difficultés pour répondre à ses obligations envers le groupe pour une raison quelconque, nous le remplaçons avec son consentement. Toutefois, il reste un membre de la famille… Toutes les décisions sont prises avec la participation des nouveaux membres. Ça leur permet de se sentir à leur place : en famille », balance le frère Ismael.

Au fil des années, le groupe a su créer une connexion profonde avec son public, transcendant les frontières musicales pour atteindre les âmes. Et pour mieux l’embrasserà travers le temps, Mystère divin se réinvente constamment. En effet, le groupe s’est adapté aux nouvelles tendances, sans pour autant se démarquer de sa mission initiale, en témoignent les récentes compositions qu’il nous a proposées. Dans cenouvel opus constitué de 14 morceaux dont plusieurs collaborations inédites, on retrouvera différentes tendances : le Rap, l’Afro et le Kompas entre autres.

Une célébration en grande pompe 

28 années, c’est beaucoup. Pour marquer cette étape significative, Mystère Divin a décidé de faire les choses en grand. Ce 22 novembre, le groupe a sorti une nouvelle vidéo intitulée « Happy Birthday » à travers laquelle il profite une fois de plus pour exposer ce qu’est la grâce, ce qu’on peut accomplir avec la foi et l’importance de remercier le tout puissant. La diffusion de cette vidéo n’est que la première partie de la célébration car s’en suit le concert de la vente signature de l’album « Afiche w », le 3e du groupe. 

En effet, la grande célébration des 28 années de foi, de la musique et d’espoir de Mystère Divin se fera lors d’un concert le dimanche 26 novembre 2023, à l’église Rendez-vous Christ, sis à Delmas 75 ; Puits Blain, à compter de 3 PM. Pour parfaire l’événement, Loutchina Décius, Valéus Sisters et Young Singers seront de la partie en tant que groupes et artiste invités. L’admission est à 750 gourdes. Cerise sur le gâteau : avec seulement 1000 gourdes, vous pourrez vous procurer d’une clé USB contenant l’album. Donc, la fête s’annonce mémorable !

Après sa création le 22 novembre 1995 par M. Jean Baptiste Marcellus et M.

Junior Alphonse Guerrier, le groupe était nommé

« MYSTERE ». Suite à la sortie de sa première chanson, le regretté pasteur Jean Molès Lovinsky Berthomieux, ex-présentateur de l’émission « La manne du matin » sur la radio Caraïbe, a conseilléaux membres d’attacher « divin » à « Mystère », une façon de se marquer avec le sceau de Dieu. Depuis, le groupe n’a cessé d’épater plus d’un et parvient à toucher beaucoup d’âmes à travers des morceaux tels que « Kenbe Jezi » et « Afiche w » entre autres. Soyez nombreux au rendez-vous pour célébrer l’interessant acomplissement spirituel de Mystère Divin ce dimanche. Ne ratez pas l’occasion de venir célébrer ce jalon exceptionnel ! Vin afiche w !

Rédaction : Peterson Dorsainvil

25-Novembre 2023

Excitante nouvelle pour la musique haïtienne et les amateurs de musiques qui se trouvent au Canada!

Page facebook : Manito Nation

L’un des DJs les plus populaires d’ Haiti, Emmanuel Fils Jacques, mieux connu sous le

nom de Manito Nation, se produira aux Quartiers Belle Gueule à Montréal,

lors de l’événement baptisé Rara Tech Dance Party qui se tiendra le 25 novembre.

Symbole de la fierté du Cap-Haitien, Manito profitera de cette belle activité pour faire vibrer les

cœurs au rythme de la musique haïtienne mêlée au vibe des meilleurs tubes du monde et à l’énergie

captivante du Canada. Rendez-vous samedi 25 novembre au 5579 Christophe Colomb, Montréal, à

compter de 10 heures PM, pour participer à cette fête qui s’annonce mémorable !

Par ailleurs, le DJ sortira son Extended Play (EP) Afro House bientôt. Ce sera une belle balade au cours

de laquelle il embrasera, l’âme, l’esprit et le corps de chaque auditeur, comme à l’accoutumée.

Connectez-vous avec Manito Nation sur les réseaux sociaux. Suivez-le pour une expérience musicale

immersive et soyez au cœur de l’énergie contagieuse du DJ le plus populaire de Cap-Haitien.

#ManitoNation #MusiqueHaïtienne

📝 Peterson Saint-Vil

Rédacteur Max Reports

Avec sa voix sublime et envoûtante, Loutchina Décius est une jeune artiste qui s’est créée une grande place dans le secteur évangélique haïtien.

Connue pour ses nombreuses interprétations qui touchent l’âme de ceux qui les écoutent et ses chansons à succès tels que : « Lanmou sensè » ou encore « L ap beni w » (une collaboration avec Salil), du haut de ses 22 ans, la jeune pépite – qui affirme avoir Dieu et ses expériences avec lui comme principales sources d’inspiration – continue de faire sensation tout en restant attachée à son inconditionnel amour pour le seigneur.

Très tôt, Loutchina s’était distinguée en remportant le concours soleil d’été en 2011 . En 2018, elle a encore fait sensation en décrochant la première place au concours de la chanson francophone. Ces deux expériences ont été cruciales dans l’émancipation de sa carrière et lui ont permis de recevoir des supports importants. Depuis son dernier sacre, elle se consacre à faire de son rêve de conquérir le monde (avec sa voix) pour Dieu une réalité. De jour en jour, à chaque nouvelle œuvre, elle s’affirme comme l’une des plus belles voix du secteur évangélique.

Lors d’une interview accordée à Max Report’s, Loutchina a parlé de son beau parcours, de sa conception du fait que les artistes évangéliques ne sont pas toujours considérés comme des artistes de l’industrie musicale haïtienne, communément appelée HMI, sans oublier son premier album qui est dans sa dernière ligne droite et plein d’autres choses.

Restez connectés avec Max Report’s sur les réseaux sociaux pour ne pas manquer cette émission qui sera bientôt disponible.

S’il y a bien un sujet qui tient les rennes de l’actualité en Haïti depuis quelques temps.

c’est le programme humanitaire lancé par le président américain Joe Biden ; pratiquement tout le monde en parle. Sur la toile, dans les bureaux, en pleine rue… on en parle partout. Cette vague d’intérêt a frappé l’artiste Kolonel Freez et l’a poussé à pondre « Aplike pou mwen » pour profiter de s’adresser à la diaspora haïtienne aux Etats-Unis.

Produit par l’un des beatmakers les plus connus dans le Rabòday, G-dolph, « Aplike pou mwen » est un cri de détresse pour audibiliser la souffrance incessante du peuple haïtien. A sa façon, sur un rythme très dansant, Kolo lance un appel à l’aide en se mettant dans la peau d’un jeune qui fait face à des calamités au quotidien et qui voit ce programme arrivé comme une délivrance inespérée. Il s’adresse donc à ses proches en exposant son mal-être et son envie de quitter Haiti.

« Il est clair que ce programme est comme une bouffée d’oxygène d’espoir pour beaucoup d’haïtiens ; surtout pour la jeunesse qui voit ses rêves s’étouffer sous le poids de la crise multisectorielle qui ronge le pays depuis tant d’années. Si quelqu’un peut appliquer pour l’un d’entre nous mais préfère de le rouler dans la farine, c’est de la méchanceté. C’est pourquoi, à travers « Aplike pou mwen », je dis peu importe ce que je devrai faire une fois là-bas pour survivre, fais-le pour moi », a-t-il indiqué dans une interview accordée à Max Report’s.

Toutefois, Kolonèl invite tous les haïtiens à œuvrer pour mettre le pays sur la voie du changement car tout le monde ne pourra pas quitter le pays. En outre, il précise que vivre chez-soi, dans la paix, peut procurer un bonheur impossible à trouver ailleurs. « Lakay se lakay » a ajouté l’artiste.

Redacteur : Peterson DORSAINVIL

Se faire tatouer le nom de son partenaire sur son corps est un procédé qui gagne du terrain un peu partout à travers le monde depuis quelques temps ; particulièrement en Haïti.

Parfois, à cause des ruptures, cette pratique laisse des séquelles indélébiles qui imposent une rude souffrance qui provoque regret et culpabilité.

Récemment, le chanteur passé de présentation qui s’est fait connaître grâce au tube « Lè m wè w », chanté en collaboration avec #Fantom, Fredlin François, a abordé le sujet à travers sa nouvelle chanson sortie en vidéo intitulée « M anvi fè tattoo ».

Lors d’une interview avec l’équipe de Max Report’s, nous en avons discuté avec lui.

Il en a profité pour parler de sa carrière, de ses nombreuses collaborations avec des artistes comme Fantom, Misty Jean, Bedjine, Roody Roodboy… et des principales raisons qui lui ont poussé à s’absenter un certain temps.

L’interview sera disponible sur les différentes plateformes de Max Report’s bientôt.

#judebregard #maxreports #Maxreportshaiti #hmi #articlemaxreports

« Ban m kòb antèman m pou m boule »En remportant la neuvième édition du concours baptisé Digicel Stars, en 2015,

En remportant la neuvième édition du concours baptisé Digicel Stars, en 2015, le non-voyant David Delly avait marqué les esprits du peuple haïtien ; c’était une nouvelle preuve qu’un handicap n’enlève rien au talent de quelqu’un.

Ce jeune chanteur au talent exceptionnel, qui rêve d’inscrire son nom en grande lettres dans le secteur culturel haïtien, de la même manière que Stevie Wonder l’a fait aux Etats-Unis, a récemment servi deux nouvelles compositions au public : « Ban m kòb antèman m pou m boule » et « M pa ret sou lanmou ».

Dans une interview avec l’équipe de Max Reports, il nous a confié pourquoi ses titres sortent toujours de l’ordinaire et nous a parlé des différentes étapes de sa carrière.

Celui qui croit que la musique est une mission pour lui a aussi évoqué pleins d’autres sujets, parmi eux ses projets à venir. L’émission sera diffusée sur les différentes plateformes de Max Reports. Abonnez-vous à nos différentes pages pour ne pas la rater.

✍🏾 Petersondorsainvil

Aujourd’hui, Kanis prête notre attention en déclarant qu’elle est《lesbienne》et du même coup devient la première artiste haïtienne à prendre un tel engagement.

Il n’y a pas trop longtemps, soit trois ans, depuis que Kanis partait à la conquête du marché musical français, après plusieurs tentatives elle n’arrive vraiment pas à y imposer la loi de popularité de Kanis, qui est une loi de domination et s’y installer comme une véritable compétitrice, comme s’était manifesté son envie. 

Absente dans les différents débats sur les artistes féminins qui, ont une présence devant la scène musicale et qui font l’objet de la projection de la presse culturelle,

aujourd’hui, Kanis prête notre attention en déclarant qu’elle est《lesbienne》et du même coup devient la première artiste haïtienne à prendre un tel engagement.

Une toute première pour le milieu musical haïtien.
#judebregard #maxreports #Maxreportshaiti #hmi #articlemaxreports

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